Antirep-Tresen in München am 18. Oktober

Not alone, out of action, die Rote Hilfe und die Demosanis München laden zum Antirep-Tresen im Kafe Marat ein.

„Von den Cops verprügelt, von der Staatsanwaltschaft angeklagt und von Gerichten verurteilt. Das Leben von politisch aktiven Menschen ist manchmal nicht leicht. Zum Glück gibt es Strukturen, die sich um euer emotionales und körperliches Wohlbefinden kümmern, euch mit Rat und Tat sowie finanziellem Support zur Seite stehen. Diese stellen sich vor und beantworten eure Fragen.“

Kommt am Donnerstag, den 18. Oktober um 20 Uhr ins Kafe Marat, Thalkirchnerstraße 102.  

 

Offener Workshop im MehringHof 21.09.18

Emotionalen Folgen von Repression – und unser Umgang damit
Am Freitag, den 21.09.2018 um 16:00 Uhr im Versammlungsraum im MehringHof (Gneisenaustr. 2a, 10961 Berlin-Kreuzberg, Karte).

Wer politisch aktiv ist, kann in Situationen kommen, in denen repressive Gewalt gegen eine*n selbst oder gegen nahe stehende Menschen ausgeübt wird. Ob Auseinandersetzungen mit Nazis, unterschiedliche Formen von Polizeigewalt oder Überwachung, Repression wirkt auf vielen Ebenen – auch emotional.
Out of Action bietet hier Begleitung und Unterstützung von und für politischen Aktivist*innen, insbesondere zum Umgang mit belastenden Erlebnissen.
In diesem Workshop wollen wir dafür sensibilisieren, welche Strategien es für euch in euren eigenen Aktionen und Bezugsgruppen geben kann, um mit Belastungen durch Repressionen umzugehen.
Folgen von Repression, auch die emotionalen, sind keine Privatsache. Sie gehen uns alle an und gemeinsam können wir ihnen etwas entgegensetzen!

Summer of Resistance – Summit of Repression

04.04.2018
Info-Veranstaltung

19:00 Uhr

Leipzig
Meuterei
Zollschuppen

Summer of Resistance – Summit of Repression
Solidarity is Our Weapon

Input von einer Genossin aus Hamburg:
Im Sommer 2017 haben Tausende gegen den G20 in Hamburg demonstriert. Die Gipfeltage waren nicht nur geprägt durch vielfältigen und entschlossen Protest, sondern auch durch konsequente Zuspitzung der staatlichen Repression. Der Infoabend blickt zurück auf Campverbote und Polizeigewalt. Es werden die bisherigen G20 Prozesse beleuchtet, die Kampagne United we stand vorgestellt und im gemeinsamen Gespräch soll über die autoritäre Formierung des Staates und seiner Repressionsorgane und was wir dem entgegesetzen können diskutiert werden.
Wir freuen uns auf Euch!
Es wird Essen und Soli Stuff für United we Stand geben!

Out of action- emotional first aid- goes Infoladen Wilhelmsburg

Termin : Mittwoch, 21. März 2018 ab 19:00 Uhr

Ort: Infoladen Wilhelmsburg | Fährstr. 48 | 21107 Hamburg

Egal ob wir Repressionen zum ersten Mal oder schon öfter erlebt haben-
damit sollte keine*r allein bleiben! Wir sind eine Gruppe von
Aktivist_innen, die über die psychischen Folgen von Repression und
Gewalt im Kontext von politischem Widerstand informiert. In diesem
Rahmen bieten wir in Hamburg jeden 1. und 3. Mittwoch im Monat ab 18:30
Uhr ein Gesprächsangebot im Schwarzmarkt in der Schanze an. Am Mittwoch
den 21. März wollen wir den Ort wechseln und kommen mit unserem
Gesprächsangebot in den Infoladen Wilhelmsburg. Wir freuen uns, wenn ihr
vorbei kommt - auf ein Getränk und gerne auch ein Gespräch in lockerer
Atmosphäre oder geschütztem Raum.
Wenn ihr an diesem Termin nicht könnt, aber gerne mal vorbei kommen
wollt, schreibt uns einfach eine Mail (gerne verschlüsselt um uns und
die Inhalte zu schützen), die Adresse und unseren PGP- Key findet ihr 
unter Kontakt auf dieser Seite.

Antirepressions – Tresen

Jeden ersten Dienstag im Monat sind Aktivist*innen von Out of Action beim Antirep-Tresen des EA Dresden im AZ Conni dabei. Dort sind wir für euch ansprechbar, falls ihr Fragen zu unserer Arbeit habt und wenn ihr möchtet, können wir dort auch ein Beratungsgespräch mit euch vereinbaren.

Sehr gern könnt ihr uns auch jederzeit per Mail anschreiben.

Aktions- und Infotresen: Vortrag und Diskussion mit “Out of Action”

30. Juni 2017 | ab 19 Uhr | SYNTOPIA (Gerokstr. 2, 47053 Duisburg)

Gewalterfahrung und Repression hinterlassen nicht nur körperliche Verletzungen und juristische Folgen, sondern belasten uns auch psychisch. Einzelne traumatische Erlebnisse, wie Polizei- oder Faschogewalt, aber auch z.B. länger andauernde Repression kicken viele Aktivist*innen aus der politischen Arbeit.

Die Gruppe „out of action“ macht dieses zum Thema und hält einen Vortrag zum Thema „traumatische Erlebnisse“ und zu unserer Umgehensweise damit.

Im Anschluss darf gerne gemeinsam kritisch über den Traumabegriff diskutiert und Konzepte zu einem „nachhaltigen Aktivismus“ entwickelt werden.

G20 et répression psychologique

deutsch | english | español

La violence est un moyen employé par l’état pour entraver notre action politique. Le but poursuivi par l’appareil étatique à travers la violence et la répression est le découragement et l’intimidation à long terme des personnes ainsi que des structures qui se dressent contre lui. Si la répression n’obéit pas à des principes prévisibles, elle n’est pas non plus le fruit absolu du hasard. Elle revêt une certaine logique, et comprendre celle-ci peut s’avérer très utile en temps voulu.

Concernant le sommet du G20, des soi-disant « mesures préventives », des tentatives d’intimidation de la part des flics ont déjà été signalées. Comme ce fut le cas au sommet de l’OSCE, il faut s’attendre pour le G20 à un comportement martial de la part de flics suréquipés en tenue de combat, d’hélicoptères en patrouille constante au-dessus de la ville ainsi qu’à des contrôles d’identité arbitraires et à la criminalisation des opposant.e.s au sommet.

L’emploi de la violence avec ses potentiels traumatismes fait elle aussi partie – tout comme le maintien d’une atmosphère générale menaçante et la criminalisation judiciaire – de l’arsenal de la répression étatique. L’attaque ciblée de quelques personnes au sein d’un groupe a pour but d’effrayer et de dissuader de l’activisme politique en installant chez les individus un sentiment d’impuissance et de désemparement face au pouvoir étatique.

Développer des contre-stratégies à cela nécessite une certaine connaissance et sensibilisation relative aux conséquences psychiques parfois très lourdes causées par cette répression –tant pour les victimes elles-mêmes que pour leurs entourage– ainsi qu’aux moyens de prise en main de ces troubles.

En tant que militant.e.s de la gauche radicale il est important de garder à l’esprit que nous risquons régulièrement d’être exposés à la violence étatique, et que celle-ci peut occasionner non seulement des blessures physiques mais aussi psychiques. Discuter en amont les risques et les appréhensions de chacun.e.s et rester en contact peut être un moyen de prévenir et de se protéger des blessures, intérieures comme extérieures. Il s’agit de trouver des moyens de préserver sa faculté d’agir ainsi que celle du groupe malgré l’existence de la violence et de la répression étatique.

La confrontation à une situation dangereuse ou menaçante, le sentiment d’impuissance ou de d’incapacité à agir face à celle-ci peuvent être les déclencheurs de lourds troubles psychiques.

Ils peuvent toucher tout le monde, indépendamment des expériences endurées, et ne s’arrêtent pas aux cibles directes de violences. Voir quelqu’un se faire tabasser ou mettre en garde-à-vue peut déjà causer un stress handicapant ou d’importants troubles psychiques. Une seule personne est blessée et la crainte gagne tout le groupe, nous nous sentons bloqués. La peur est une réaction logique à la violence et à la brutalité auxquelles nous sommes confrontés. L’hypernervosité, les stratégies d’évitement et de refoulement sont des réactions courantes suite à des évènements psychiquement très éprouvants, et les personnes victimes de violences policières souffrent souvent de séquelles émotionnelles durables dues à ces violences. Pour dépasser ces épisodes d’impuissance face aux flics, la sensibilisation des membres du groupe au soutien et à l’entraide est essentielle. Ne serait-ce que d’échanger ses ressentis et impressions après une situation violente peut déjà être d’une grande aide.

Vous pouvez vous adresser à Out of Action si vous le souhaitez en préparation du G20, ainsi que pendant et à la suite du sommet. Pendant les jours de protestation contre le G20, nous serons – dans la mesure de nos capacités – à votre disposition sur les camps et dans certains centres autogérés.

Nous allons aussi mettre en place une ligne téléphonique pour la durée du G20 sur laquelle les personnes ayant besoin de soutien pourront nous joindre. Out of Action est groupe partie-intégrante des structures anti-répression à Hambourg, Berlin Cologne, Dresde, Leipzig, Francfort sur le Main et Bochum. Si vous ne vivez pas à proximité d’une de ces villes, écrivez-nous quand même, on cherchera un moyen pour vous soutenir. Au-delà d’un soutien concret, le but d’Out of Action est de rompre le tabou persistant au sujet des problèmes psychologiques au sein de la gauche radicale et d’entamer une discussion à leur sujet. Nous considérons ces problèmes comme étant partie intégrante des mécanismes de répression, et par la même ni purement personnels ni privés, mais bel et bien politiques. Notre groupe propose des Workshops et des réunions d’information sur ce thème, n’hésitez pas à nous contacter, même si vous n’êtes pas organisés dans un groupe. Les conséquences de la répression de sont pas une affaire personnelle, elles nous concernent toutes et tous et il n’y a qu’ensemble que nous pouvons y remédier.

Gâchez le G20 !
On se voit à Hambourg.

G-20: Represión psicológica

deutsch | english | français

La violencia es una herramienta del Estado para impedir que intervengamos en la política. Por lo tanto, el objetivo del aparato de poder es, a largo plazo, abatir e intimidar tanto a individuos como a las estructuras subyacentes mediante la violencia y la represión. No se puede prever la magnitud de la represión, pero tampoco nos encontramos ante algo completamente aleatorio, caótico ni incalculable. La represión sigue una lógica determinada y, en algunas circunstancias, comprenderla puede resultar muy útil.

Ya antes de la Cumbre del G-20 se han llevado a cabo discursos amenazantes e intentos de reclutamiento por parte de la policía. Al igual que sucedió con la OSCE, estamos preparados para presenciar durante el G-20 la actuación militar de los maderos, vestidos con atuendo de combate negro blindado, helicópteros dando vueltas sobre la ciudad constantemente, controles arbitrarios y detenciones, así como la criminalización de aquellos que se oponen a la Cumbre.

A la atmósfera de amenaza y a la criminalización jurídica se les suma la aplicación de violencia que puede generar traumas, un componente de la represión estatal. En general, el ataque a individuos con un fin determinado intimida a la resistencia política y origina un sentimiento de incapacidad para actuar y de impotencia ante el poder estatal.

Para poder desarrollar estrategias de actuación resulta útil poseer información acerca de lo que puede suponer una tensión psicológica llevada al extremo, de cómo se pueden percibir las consecuencias para los afectados y su entorno, y de la forma de evitarlo.

Como activistas de izquierdas, debemos ser conscientes de que estamos expuestos en todo momento al riesgo de recibir violencia estatal, no sólo física, sino también psicológica. Para prepararse, un intercambio de impresiones y la creación de una red pueden ofrecer protección y seguridad ante las lesiones tanto internas como externas. Se trata de encontrar formas de hacer posible la capacidad de actuación individual y del grupo a pesar de la violencia y la represión existentes.

La tensión psicológica extrema se puede producir, en general, en situaciones amenazantes en las que nos sentimos impotentes o incapaces de actuar.

Cualquiera puede verse afectado, no importa su experiencia. Incluso si la violencia no nos afecta de forma directa, sino que la reciben otros, puede provocarnos fuertes tensiones. A algunos de nosotros nos golpean brutalmente, y esto nos asusta y nos hace sentirnos bloqueados. El miedo es una reacción comprensible a la violencia y la brutalidad a las que nos enfrentamos. Algunas reacciones frecuentes consecuencia de la tensión psicológica extrema son la susceptibilidad exagerada, conductas de evasión y represión y revivir la experiencia. Aquellos afectados por la violencia de los maderos sufren consecuencias emocionales a largo plazo. Para tratar el sentimiento de impotencia provocado por los maderos, es esencial que el entorno se comporte de forma solidaria y protectora, y que preste su apoyo. A menudo, puede resultar de mucha ayuda expresar y compartir los sentimientos originados a partir de vivencias violentas.

Estaremos encantados de que acudáis a Out of Action durante la preparación de la Cumbre del G-20, en el transcurso de ésta y también después. Intentaremos estar disponibles para vosotros en las acampadas y en espacios abiertos de izquierdas durante las protestas contra la Cumbre del G-20.

Además, podemos ponernos en contacto a través de un número de teléfono público y por e-mail. Aparte de esto, formamos parte de las estructuras antirrepresión en Hamburgo, Berlín, Colonia, Dresden, Leipzig, Frankfurt am Main y Bochum y sus alrededores, y estamos a vuestra disposición. En caso de que viváis en una ciudad en la que no haya grupo de Out of Action, escribidnos de todas formas y encontraremos una manera de apoyaros. Junto la ayuda concreta que proporcionamos, el grupo tiene como objetivos eliminar el tabú que rodea a la presión psicológica como parte de la represión y fomentar que se aborde este tema en los ambientes de izquierdas, así como lograr la consideración de la «mierda psicológica privada» como tema político. Para esto, el grupo ofrece talleres y eventos informativos, y atendemos tanto a colectivos como a individuos. Las consecuencias de la represión no son una «cuestión personal», nos afectan a todos y, si nos unimos, podremos enfrentarnos a ellas.

¡Vamos a hacer del G-20 un desastre!
¡Nos vemos en Hamburgo!

Direcciones de e-mail:

outofaction-berlinⒶnadir★org
outofaction-hhⒶnadir★org
outofaction-dresdenⒶnadir★org
outofaction-westⒶnadir★org
outofaction-ffmⒶnadir★org
outofaction-koelnⒶnadir★org
outofaction-leipzigⒶnadir★org

Wie mit traumatischen Repressionserfahrungen umgehen? Regenbogen-Kino 15.06.

Sticker zur VeranstalgungAm Donnerstag, den 15.06.2017 um 19:00 Uhr im Regenbogen-Kino (Lausitzer Str. 22, Berlin-Kreuzberg, Karte).

Wut im Bauch und Widerstand im Sinn – Gemeinsam gestärkt aus traumatischen Repressionserfahrungen hervorgehen
Wie geht man als Mensch und Gruppe gestärkt aus Repressionserfahrungen hervor? Diese Frage will die Rote Hilfe Berlin gemeinsam mit der Gruppe Out of Action diskutieren. Ebenfalls eingeladen ist ein Rechtsanwalt des Legal Teams, welches 2001 in Genua war und über den Umgang mit Polizeigewalt während der G8-Proteste in Genua berichten wird. Vor der Diskussion zeigen wir einen Dokumentationsfilm über die Repression des italienischen Staates gegen die Proteste gegen den G8-Gipfel in Genua.